3 ans de prison pour avoir violé sa fille de 14 ans: "Mo kapav finn fer enn erer ..."

"Mo rapel ki le 11 mars 2017, enn samdi, mo finn fer enn gran erer avek mo prop tifi." C'est en ces termes que l'accusé a témoigné devant le tribunal intermédiaire. Le 30 juillet 2020, ce maraîcher a été condamné à trois ans de prison pour son acte incestuel sur sa fille. Le père a admis avoir eu des relations sexuelles avec sa fille à deux reprises. Les faits se sont produits le 11 mars 2017 alors que sa fille avait 14 ans.

Photo d'illustration.

Le magistrat a pris en considération la gravité du crime, l'âge de la victime, la relation entre l'accusé et la victime et les circonstances aggravantes. L'accusé a commis plus d'une fois ses actes. «Lakour ena enn devwar pou protez bann zanfan akoz zot vilnerabilite ek avoy enn sinial for pou bann sirkonstans parey», souligne la magistrate Nadjiyya Dauhoo dans son verdict.

Pour ces raisons, le magistrat est fermement convaincu qu'une peine de prison est justifiée. Ainsi, elle a infligé trois ans de prison au vendeur de légumes sous les accusations retenues contre lui. Il purgera les peines simultanément.

L'accusé, un résident de Tranquebar, 39 ans, répondait à deux accusations devant le tribunal intermédiaire. Il a plaidé coupable et a été représenté par Me Tony Gukhool. L'accusé a également présenté ses excuses au tribunal.

Les faits se sont déroulés les 8 et 11 mars 2017 à Tranquebar. Dans sa déclaration à la police, l'accusé a expliqué qu'à ce moment-là, il était sous l'influence de l'alcool et ne se souvenait pas de ce qui s'était passé. Cependant, il a admis: "mo kapav finn fer enn erer avek mo tifi ..."

Abus de confiance

En revanche, lors de son verdict, la magistrate Nadjiyya Dauhoo, est revenue sur les faits. Elle a noté que le jour du crime, la mère de la victime n'était pas présente à la maison depuis qu'elle a été hospitalisée. Pour le magistrat, le père a profité de l'absence de la mère pour briser la confiance de sa fille en la violant dans leur propre maison. De plus, malgré le fait que sa fille souffrait, l'accusé a continué ses actes et lui a demandé de garder le silence.

Dans son verdict, la magistrate Nadjiyya Dauhoo a ordonné que les huit jours passés en détention policière soient déduits de la peine de l'accusé.

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