Curepipe: un gérant d’un restaurant dénoncé pour du sexe, drogue et chantage

Le gérant d’un restaurant de Curepipe a été récemment arrêté par la brigade antidrogue. Lors d’une descente de police, des graines de cannabis et de la drogue synthétique ont été découvertes chez lui. Il a été placé en détention sous une charge de «drug dealing».

L’homme est aussi connu pour ses penchants pour la gent féminine et également pour être un adepte des sex-toys. Des photos de lui sont déjà en circulation et certaines ont même atterri à la rédaction, montrant le gérant en tenue d’Adam ou bien en train de fumer un joint, entre autres.

âgé d’une trentaine d’années, il a déjà eu plusieurs démêlés avec la justice. Il a déjà été arrêté, il y a une dizaine d’années, pour avoir vendu des CD à caractère pornographique, dont il était lui-même producteur et acteur. Après avoir séduit de jeunes femmes, il filmait leurs parties de jambes en l’air pour les mettre en vente ou en location. Il prenait seulement soin de masquer son visage.

Il avait même été dénoncé par sa mère à la police pour consommation de drogue. Il a aussi à son actif des cas d’agression et de vol de portable et d’argent au détriment de son ex-petite amie.

Le gérant a également été victime de viol à Curepipe ! Une jeune femme avait quitté son petit ami pour venir se réfugier dans les bras de notre homme. Par vengeance, des proches de l’ex-petit ami de sa copine l’ont alors sodomisé à tour de rôle derrière l’église Sainte Thérèse. Trois personnes avaient été arrêtées et condamnées dans cette affaire.

Il semble que notre homme n’ait pas changé ses mauvaises habitudes. Il trouve d’habitude ses proies sur Facebook et oblige ses victimes à consommer de la drogue et boire de l’alcool pour ensuite utiliser des gadgets sexuels et leur faire subir des sévices. Il les force aussi à participer à des plans sexuels à trois avec d’autres femmes, qu’il filme et utilise par la suite contre elles pour faire du chantage et les obliger à accepter de lui servir d’esclaves sexuelles.

Notre informatrice, une de ses victimes, nous dit en avoir déjà contacté d’autres qui sont passées dans les griffes du gérant et, ensemble, elles vont prendre l’avis d’un homme de loi pour que l’affaire ait des suites judiciaires.

Source: Defimedia.info