MV Wakashio: le CCID étudie la piste de la négligence

En attendant l'interrogatoire déterminant du capitaine de Wakashio, les enquêteurs du CCID ont pris possession avec succès du carnet de bord, de la boîte noire ainsi que d'autres documents importants pour faire la lumière sur le naufrage du navire.

Comment le Wakashio s'est-il trouvé en difficulté sur les récifs de notre île? Depuis dimanche matin 9 août, des enquêtes de la Division centrale des enquêtes criminelles (CCID) ont commencé leur enquête pour faire la lumière sur le naufrage du navire. Ils ont embarqué sur le navire dimanche avec l'aide de l'escadron d'hélicoptères.

Les hommes de DCP Jangi ont sécurisé le carnet de bord, la boîte noire et d'autres documents importants. Ils comptent analyser les documents, y compris le carnet de navigation, qui ont été scellés. L'enquête par le CCID se fera enquête pour savoir s'il y a eu négligence de la part de l'équipage du navire, dans la surveillance, la planification de sa route, un manque de jugement entre autres.

Lors de leur visite hier, dimanche 9 août, les policiers accompagnés d'officiers du service du commerce maritime, ont procédé à l'examen du navire. L'interrogatoire du capitaine et de l'équipage se fera dans les prochains jours.

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L'enquête fera également partie de la responsabilité de la Garde côtière nationale (NCG) en poste le jour du naufrage. Dans la soirée du samedi 25 juillet, vers 18h15, les officiers responsables du service radar du NCG basé à Pointe du Diable ont suivi pour la première fois le MV Wakashio à 11,5 milles marin sur la voie maritime commune. Des tentatives de contact avec le navire ont été faites pour la première fois. Deux heures plus tard, le capitaine de Wakashio a répondu à leur appel. En soumettant des informations sur leur position, son dernier port d'escale, Singapour, le port d'escale suivant, Tubarao au Brésil, le capitaine du navire a informé que le navire souhaitait un droit de passage inoffensif.

Après plusieurs questions, le capitaine du navire a admis avoir perdu son chemin et le contrôle de son navire, qui échoue près de la pointe d'Esny, à Mahébourg. Ces éléments seront au cœur de l'enquête du CCID, qui souhaite établir les faits. Ils veulent savoir pourquoi aucun signal de détresse ne leur a été envoyé via le système mondial de détresse et de sécurité en mer ou sur le centre de coordination du sauvetage maritime.

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